Les JB on Magazine One (16 Août 2009) !

Publié le par Jonas's Girls


Article sur les JB :

> Alors que vous remplissez les salles de concert du monde entier, certains journalistes continuent à douter de vos talents de musiciens. Comment expliquez-vous cela?
Kevin : Je crois que la plupart des journalistes qui nous critiquent en tant que musiciens ne sont jamais venus au moindre de nos concerts. Ils se basent simplement sur notre image, sur le fait que nous posons dans les magazines de mode et que nous portons de beaux costumes plutôt que des vêtements de cuir.
C'est ridicule. Si ces journalistes venaient nous voir sur scène, ils se rendraient compte que tous nos instruments sont branchés et que nous jouons en live, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. De toute façon, l'important pour nous, c'est de savoir d'où nous venons et de rester en accord avec nos convictions. Le reste n'a finalement pas beaucoup d'importance.



> On vous reproche aussi parfois de vouloir trop en faire. Musique, cinéma, série télé, vous touchez à tout. Au risque de ne rien faire correctement?

Nick: cela fait effectivement partie des choses qu'on nous reproche. Beaucoup de gens n'arrivent pas à considérer qu'on puisse faire de la musique avec passion et aussi de s'éclater en jouant la comédie au cinéma ou dans une série télé. Pour nous, l'un n'empêche pas l'autre. Et quand on a la chance d'avoir l'opportunité de faire autant de choses à nos âges, ça ne se refuse pas. Avec le temps, nos détracteurs comprendront peut-être que nous sommes sincères dans notre démarche et que nous sommes avant tout des passionnés.

> Vos fans sont pour la plupart très jeunes. Ça ne vous pose pas de problèmes?
Nick : Personnellement, je ne fais pas de la musique pour un public de particulier. Ce qui compte avant tout, c'est d'être écouté par le plus grand nombre de personnes, peu importe leur âge. Si notre musique ne vous plaît pas, vous n'êtes pas obligé de l'écouter. Mais si vous l'aimez, alors tant mieux. C'est aussi simple que ça.

> Vous serez prochainement en concert à Paris. Dans quelle mesure vous êtes vous impliqués dans cette énorme tournée mondiale?
Nick: de A à Z. Vous savez, nous sommes trois grands perfectionnistes et nous ne laissons rien au hasard. Par exemple la grande scène circulaire que nos fans découvriront tout au long de la tournée a été dessinée par Kevin, qui avait des idées très précieuses sur la question. Il a donc travaillé en collaboration étroite avec des architectes afin d'aboutir à un résultat parfait.
Kevin: je me souviens avoir dessiné les plans de cette scène à Mexico, dans notre loge. J'avais en tête quelque chose d'un peu fou inspiré par des tranches de pizza géantes qui tourneraient sur elles même comme des soucoupes volantes...Mais je ne vous en dit pas plus car je veux garder l'effet de surprise pour nos fans.

> Vous avez je crois choisis de ne pas utiliser de micro sans fil sur votre tournée. Pour quelle raison?
Kevin: Il est vrai que de nos jours, la technologie sans fil est au point et nous aurions pu facilement l'utiliser. Le problème, c'est que si nous avions fait cela, à coup sûr, nous aurions ensuite lu dans la presse que nous chantions en playback et que nos micros n'étaient pas branchés. Nous avons donc préféré la jouer à l'ancienne, avec de vrais micros sur pieds, même si cele n'est pas toujours très pratique pour bouger sur scène.

> Joe, tu t'es récemment donné en spectacle sur Internet dans un mémorable numéro de danse en collant sur le single de Beyoncé Single Ladies...D'où t'est venue l'idée cette idée?
Joe: il s'agissait d'un petit clin d'œil que je voulais faire à nos fans, qui ont d'ailleurs été consultés et qui ont en quelque sorte choisi eux même de me mettre dans cette situation ridicule...Mais je ne regrette pas de l'avoir fait, même si, honnêtement, je ne m'attendais pas à ce que cette petite vidéo soit vue par autant de fans! Pour le coup, on peut dire que j'ai bien cassé mon image...

> As-tu toujours été aussi extraverti?
Joe: Non, pas vraiment. Au départ, je n'étais pas du tout voué à devenir chanteur et à occuper le devant de la scène.Ma vocation première était de jouer du clavier et j'étais plutôt du genre à me cacher derrière mes frères, et en particulier Nick, qui a toujours été le plus doué d'entre nous pour la musique. Mais lorsque nous avons découvert que celui-ci était diabétique et qu'il allait devoir se ménager sur scène, je n'ai pas eu d'autre choix que de prendre le relais et de m'improviser chanteur. Ça n'a pas été facile au début, et puis, petit à petit, j'ai pris confiance en moi. Je n'aurais jamais pensé être un jour capable de chanter devant plusieurs milliers de personnes.

> Finalement, comment réagissez-vous à toutes ces petites critiques à votre sujet?
Kevin : Honnêtement, ça ne nous atteint pas vraiment. Ce que les gens ne comprennent pas, c'est que ça nous fait même marrer. Quand nous avons vu pour la première fois l'épisode de South Park qui faisait référence à nos bagues de virginité, on était écroulés de rire. Ca ne se voit peut-être pas au premier abord, mais nous avons beaucoup de recul sur nous même et sur ce que nous sommes. Et ça, ne nous dérange pas de nous faire chambrer un peu tant que ça reste drôle.

> Y a t-il tout de même des choses dont vous n'aimez pas trop parler?
Joe: Pas vraiment, non. Bien sûr, à force, on en a un peu marre que les journalistes nous parlent de nos bagues de virginité, mais bon, nous, on assume, alors pas de problème.
Cela dit, en règle générale, on préfère répondre à des questions sur notre musique plutôt que sur nos convictions en matière de sexualité. Chacun son truc...


Source : Magazine One



By Audrey

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